Emmanuelle chroniqueuse judiciaire s’interroge sur la frontière entre le bien et le mal cet instant où tout bascule et l’impossible devient la faute sans rédemption que l’on porte pour toujours. Plus elle couvre ce crime homophobe plus elle s’interroge sur sa propre place dans le coeur du monde et sur celle des mères fautives ou pas. Donné la vie est la plus grande des promesses et des espérances. Plus que dans le regard des autres, de la société, c’est dans celui de sa mère, que le criminel cherche la rédemption et le pardon.